Graphideo Blog


« avril 2008
lunmarmerjeuvensamdim
123456
78910111213
14151617181920
21222324252627
282930



vendredi 4 avril 2008

MOLI ? Réseau social mais pas trop sociable quand même...

Moli, le réseau social sélectif

Après Facebook, voic Moli, un site communautaire d'un genre nouveau : avec Moli, contrairement à Facebook, vous pouvez, sous le même identifiant de connexion, créer plusieurs profils et gérer les droits d'accès de vos invités en fonction de la nature de vos relations.
Pour que vos relations de travail ne sachent pas que vos amis proches sont des punks, que votre tatie de Corrèze ne voit que les photos du petit dernier et pas les photos affligeantes de votre dernière "No future" party... La bête est plus complexe à gérer que son concurrent nommé plus haut, mais beaucoup plus classe graphiquement. À tester d'urgence donc !

Petit bémol : évidement, c'est all in english...

Réseau social :: MOLI ::

mercredi 19 septembre 2007

Ces images qui changent le monde...

Le prix pulitzer 2007, par Oded Balilty (Cisjordanie - 2007)


Cette image m'a rappelé cette citation de Georges Bataille : "Les mots sont le désespoir des images."
C'est ce catapultage entre l'émotion immédiate et le sens profond des choses que le reportage nous apporte, au-delà de tout discours...parfois contre tout discours.

dimanche 5 août 2007

Une photo des gens dans la rue, par jour !...

Les gens dans la rue - 202ème jour
Un oeil aiguisé au service de l'humour et de la poésie, à voir !

Une photo des gens dans la rue, par jour !...

jeudi 19 juillet 2007

Vélib - comptez les vélos !


Le système de location de vélos parisien, Velib' est lancé depuis une semaine, et - soleil aidant - c'est un franc succès. Tellement qu'on tombe quelquefois sur un parc de vélos désespérément vide !
Pour ne pas se casser le nez, un nouveau service hyper high-tech a vu le jour sur internet : la localisation des stations via Google Maps, avec, et c'est là que ça devient intéressant, LA précieuse information qui change tout : il suffit de cliquer sur les petits sigles signalant une station pour afficher le nombre de vélos disponibles, en temps réel s'il vous plait.
Ce petit miracle est dû à JC Decaux, qui a passé un accord avec Google et alimente le site avec les infos du centre Decaux (pour les initiés : via des web services).

Enjoy !
Paris - Vélib : les stations

Je suis totalement ignare pour ce qui est des services mobiles, mais apparemment il existe l'équivalent accessible sur portable. Si quelqu'un a des infos précises sur le sujet...

samedi 14 juillet 2007

Camille dégomme


Samuel Tasinaje est réalisteur. Il a interviewé sa voisine Camille, 99 ans, pendant la campagne présidentielle.
à voir ABSOLUMENT !
Camille vlog

Free Hugs : aimez-vous les uns les autres !

Free hugs, des câlins gratuits

Après la Gay Pride, je suis allée photographier aujourd'hui le défilé, et ensuite le contre-défilé de la BAC (la Brigade Activiste des Clowns, de joyeux drilles), où j'ai pu voir à plusieurs reprises cette étrange petite pancarte : "Free Hugs".

Hug en anglais signifie câlins, ok, mais je suis curieuse, j'ai cherché sur internet s'il y avait une raison particulière à cet engouement soudain pour l'invitation au câlin public.
Et j'ai trouvé :
Official Home of the Free Hugs Campaign
La version française
Essayez donc dans le métro, lundi, ça va le faire ;-)

mardi 1 mai 2007

Web Picasa - Simple comme bonjour !

Web Picasa
A la recherche d'un service web simple d'upload et de partage de photos pour une amie néophyte, je viens de découvrir Picasa Web, made by Google, un petit tandem logiciel-service web qui va ravir les amateurs de photo numérique pas férus de programmation, autrement dit les gens qui n'ont pas envie de se complquer la vie pour mettre leur photos persos en ligne et en faire profiter leurs amis.

Il suffit de s'inscrire pour créer un compte Google et la page perso Picasa, en une seule opération.
Ensuite on installe le logiciel (sur PC) ou le plug-in iPhoto qui va bien (si on a un Mac).
La suite est un jeu d'enfant, il suffit de sélectionner les photos qu'on veut envoyer sur le site, de cliquer sur le gros bouton "Album Web", et hop, Picasa se charge de les redimensionner, de créer une image plus petite pour le visionnage immédiat. Le logiciel permet de créer des albums sur le site à la volée. (Il faudra par contre passer par le site pour pouvoir les supprimer, modifier le contenu des albums, leur nom, etc.). Un petit tour par les options permet d'ajuster les réglages de taille de transfert des images.

Sur PC le logiciel permet de créer des diaporamas, corriger les yeux rouges, appliquer des effets, de la netteté (très efficaces), d'envoyer des images réduites par email. Bref, que du bonheur !
Seul bémol : qu'on ne puisse pas personnaliser un peu l'interface du site, qui est sobre mais pas super-gaie.

Pour s'inscrire :
Picasa WebAlbums
le soft PC : http://dl.google.com/picasa/picasaweb-current-setup.exe
le plug-in iPhoto Mac : http://picasa.google.com/web/mac_tools.html

lundi 19 février 2007

Promis, demain je vends mon consultant


"Les consultants, on les paie pour nous dire des choses qu'on sait déjà".
Cette remarque, entendue il y a quelques jours, balancée sur le mode agacé (pas à moi, je vous rassure), m'a fait sourire intérieurement.
Parce qu'elle est totalement vraie.
Hélas, la personne qui a sorti cette évidence s'en est tenue à son bon mot, sans creuser. Dommage... parce que c'est à partir de là que ça devient intéressant.

Pourquoi c'est vrai ?
Parce que dans toute demande client il y a la demande officielle et la raison cachée. Avec parfois un monde entre les deux. Petit abécédaire des motivations cachées les plus courantes du client :

1/ La hiérarchie récalcitrante
D'abord parce que c'est dans un nombre non négligeable de cas pour ça qu'on l'a embauché : pour faire accepter par l'extérieur une décision ou des choix qui achoppent en interne.
Le client attend alors du consultant qu'il valide SES solutions et les fasse passer auprès de sa hiérarchie.
On trouve souvent ce genre de situations dans les grands groupes, quand une décision a été imposée d'en haut. Le consultant va devoir jouer les risque-tout à la place du commanditaire. Attention toutefois, le consultant n'est pas masochiste non plus, il arrive que la hiérarchie devienne son amie, et que le commanditaire regrette alors amèrement d'avoir voulu refaire le (son) monde...

2/ Le savant fou
Il a plein de bonnes idées, mais il ne sait pas communiquer. Le consultant va devoir le faire pour lui.
C'est le plus souvent sa hiérarchie qui fait appel au consultant, pour être sûre que ce savant là n'est pas trop dingue quand même ! Là le consultant va s'appuyer surtout sur son expertise. Lorsque le savant est vraiment allumé, il (le consultant) va passer le gros de son temps à trouver à quel moment du processus logique le brillant individu qu'il a en face de lui a les neurones qui partent en vrille.

3/ Le frimeur
Il veut faire "genre" en commandant un audit. Tout le monde sait qu'il finira au fond d'un placard aussitôt livré, mais ça met de l'ambiance pendant les réunions ;-)
à noter que ce troisième cas de figure se retrouve aussi bien dans les PME que dans les grands groupes. La vanité n'a pas de masse critique minimum.

Si tu ne veux pas ramer, pédales !
La qualité première du consultant est de savoir faire de la bicyclette la tête haute, le nez toujours au vent, en profitant de son environnement, pour montrer à son cher client ce que, si ce dernier levait la tête de son guidon, il verrait lui aussi.
Parfois la bicyclette a des roues voilées, plus de lumière, pas de pédales et on marche à côté, mais, on ne vous le répètera jamais assez, ce qui compte c'est le paysage !
Et les clients adorent qu'on leur raconte leur vie...

(Pour voir d'autres modèles de bicyclettes assez "déjantés", c'est par là )

jeudi 8 février 2007

De la façon optimale de conjurer l'usure

Pendant que certains s'échinent à inculquer des miettes de bon sens à des clients totalement incultes en matière d'ergonomie (je ne parle même pas d'accessibilité, là c'est digne de la campagne de Russie !), y a des petits pigistes désoeuvrés qui ont encore les moyens (ou c'est leur patron qui les a pour eux...) de réfléchir à la bonne hygiène de leur cheptel de neurones. Salauds de riches !
à accrocher d'urgence au-dessus de vos bureaux, si possible par-dessus le planning ou les panneaux "issue de secours", si vous êtes en forme, les dix commandements de l'hygiène créative ;-)

De la façon optimale de conjurer l'usure

Merci à Bruno pour ce lien revigorant !

mercredi 27 décembre 2006

Gorillapod, c'est le pied.

trepied Gorillapod
Un petit trépied assez original, si c'est solide et pas trop long à installer, ça peut faire un nouvel ami pour votre compact. Il existe même une version pour les reflex.
www.joby.com